+
Chapitre 1 .. : .. Cela devait arriver, c'est le destin, ce n'est pas une coïncidence.
Je m'apelle Tom, Tom Kaulitz. Je crois que pour l'instant vous n'avez pas à en savoir plus sur moi. Evidemment, vous devez absolument savoir des détails sur lui. Qui "lui" ? Et bien Bill; et à dire vrai, je ne sais pas grand chose à part ceux que tout le monde sait. Quand je dis "tout le monde" je parle evidemment des habitants de notre petit village et des élèves de notre petit lycée qui fait aussi office de collège. Bill est quelqu'un d'apprécié. Il a beaucoup de copins qui l'entourent et il va sans hésiter vers les gens à qui il veut parler. Ici, dans notre petit village on se sent tous un peu proche de tout le monde. Et donc tout le monde se sent proche de Bill, même moi, alors que je lui ai adressé quelques fois la parole mais sans plus. On a jamais engagé une grande discussion ou il pourrait apprendre à connaitre mes points de vues et moi les siens.
Enfin bon, je disais donc que Bill avait beaucoup de copins mais il n'a pas de vrais amis. Ami dans le sens ou personne n'arrive vraiment à connaitre son état d'humeur à part si il est très explicite. "Ami" comme quelqu'un qui connait ses moindres secrets et à qui il se confit sans tarder. Et toute les autres facettes que peut avoir un ami. Bill dit qu'il n'en a pas besoin car de toute façon il a Ethan qui est son petit copin, son conseiller, son ami ou même mieux : son meilleur ami, son confident, sa vie, son oxygène, sa famille et j'en passe. Ethan est presque tout ; ou même tout pour Bill. Bill a eu 18 ans dernièrement, tout comme moi. Et cela va faire 3 ans qu'il est avec Ethan. Depuis 3 longues années. C'est son premier amour en tant que garçon, il la connu quand il avait 15 ans alors qu'Ethan en avait 17. Il dit que c'est grace à Ethan qu'il a su trouvé sa vraie sexualité et l'affirmer sans aucune gêne.
Je sais, je sais. Vous devez vous demandez si les gens ont accepté qu'il soit homosexuel sans réticence. Et bien oui. Comme je l'ai dit, on est un petit village ou tout le monde se sent proche de son voisin et ou l'on arrive a tout accepté. Je crois qu'on a surtout de la chance d'avoir une population assez jeune et assez ouverte d'esprit. Tout cela pour dire qu'en gros, que vous couchiez avec un homme, une femme ou un animal : on s'en fiche un peu et on regarde dans notre lit avant de regarder dans celui des autres.
Revenons à Bill. Vous devez vous dire qu'il a une vie parfaite et vous avez bien raison car elle l'était surement. C'est ce que je me disais sans cesse et je pense que lui aussi le pensait du plus profond de son coeur. Tant qu'il y avait Ethan, la vie ne pouvait qu'être rose.
Et pourtant, lorsque je me promenais sur un chemin près des étangs et que je l'ai vu et entendu pleurer assis dans l'herbe, je me suis dit que sa vie avait du tourner au gris.
"Bill ?"
Aucun son. Juste celui de son souffle qui essayait de retrouver son rythme après des sanglots répétés.
Je m'asseyais a côté de lui et ne savait que faire, que dire. Je sentais qu'il ne voulait pas parler mais le voir dans cet état me faisait de la peine et je ne pouvais pas me résigner à faire demi tour et partir en le laissant. J'avais besoin de savoir ce qu'il se passait, je pouvais peut-être le réconforter. Je suis sur que je le pouvais.
15 longues minutes passèrent avant que ses pleurs ne se calment et que l'envie de le prendre dans mes bras pour le bercer disparaissent tout deux. Ma tête était fixée droite vers l'horizon mais mon regard volage se détournait vers Bill qui regardait droit devant lui. La tristesse qui arborait son visage laissa bientôt place à de la haine et les énergies négatives qui sortaient de lui était palpable. L'atmosphère devint pesante et je me suis dis pendant 2 minutes que j'allais partir en courrant. Mais je voyais qu'il allait mal. Même si je suis de nature à me défiler, je ne pouvais pas partir comme ça alors que c'était moi qui était venu jusqu'a lui sans qu'il ne me demande rien.
"Tu vas mieux ?"
Silence, à nouveau.
....
"Non, ça ne va pas mieux !"
Ce ton était froid, glacial, je prenais presque peur. Presque. Son visage était tellement doux. Que pouvait-il lui arriver comme malheur ?
"Je me dis seulement que pleurer ne sert à rien, ça ne changera pas les faits."
J'aurais voulu lui répondre qu'il avait raison car il avait raison mais je ne savais même pas de quels "faits" il parlait. Peut-être était-ce réparable ?
"Il me dégoute, Ethan me dégoute !"
Je voyais son menton trembler et je sentais que ses larmes allées recommencé à couler le long de ses joues fines et blanches. Et ça n'a pas manqué. Voilà de nouveau que, la tête entre ses jambes remontés vers son torse, il pleurait de plus belle. Son corps tremblait au rythme de ses sanglots et je partageais sa souffrance même si je ne savais pas ce qui c'était passé, bien que je m'en doutais très fortement.
Ethan l'avait-il trompé ? C'est l'explication la plus logique qui me venait à l'esprit mais ça me semblait impossible. Ethan paraissait tellement amoureux de Bill. Il était fou de lui, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. Et si il avait Bill, pourquoi était-il voir ailleurs ? C'est bien la question qui me revenait le plus souvent en tête.
"Pleurer ne sert à rien, tu l'as dis toi même." lui dis-je en plaçant une main dans son dos et en lui tapant délicatement l'épaule.
Il releva la tête et essuya ses larmes et son nez qui c'étaient mis à couler. Ca me rapellait les fois ou en primaire, il tombait dans la cour et qu'il pleurait car il avait mal. Il s'essuyait toujours de la même façon, comme il vient de la faire. Comme quoi, même à 18 ans, quand on rentre dans le monde impitoyable des adultes on garde toujours les manies d'un gosse de 9 ans. L'âme d'enfant nous suivra jusqu'au bout.
"Qu'est-ce-qu'a fait Ethan ?
- Tu es bien trop curieux Tom. Mais je te pardonne, je le suis aussi."
Un léger sourire prit place sur ses lèvres et sur les miennes. Mais le sien disparu aussi vite qu'il n'était apparu.
"Il m'a trompé."
Son regard était dur, le plus dur que je n'avais vu. Il essayait de ne pas pleurer, de ne pas hurler sa colère. Il l'aimait tellement... Et Ethan avait l'air de l'aimer tout autant.
"Et ca fait quelques temps que ça dure. Je l'ai découvert aujourd'hui. Et en plus avec une fille. Sa seule escuse était de me dire que le corps d'une femme lui manquait."
C'est vrai qu'Ethan n'est pas homosexuelle, mais bisexuel. D'un côté, je le comprend, le corps d'une fille peut difficilement être remplacer si on aime les 2 sexes. Mais si on aime la personne avec qui on est, si on l'aime vraiment, on peut s'en passer, je pense.
Qu'importe, je partageais vraiment la souffrance de Bill. Je voyais qu'il n'était pas bien. Il avait perdu espoir. Perdu espoir en l'amour peut-être. Il n'avait plus envie de se battre et je le comprenais. Que pouvais-je faire?
"Ma mère avait raison, l'amour n'existe pas ou plutôt n'existe plus. Je ne croirais plus en l'amour...Et je ne n'aimerai plus.
- Laisse moi te prouver le contraire."
Je m'étais levé et il me regardait, il ne comprenait pas.
"Je dois y aller, à bientôt."
Et je me retournais pour repartir chez moi.
Voilà donc le premier chapitre comme une sorte de prologue qui annonce un peu l'début de l'histoire. L'histoire sera relativement différente que dans mes 2 fictions précédentes, tout autant au niveau des caractères, des habitudes, de leurs vies en général, de l'histoire qui parraitra "simple" au début mais se compliquera au fil des chapitres mais le style d'écriture sera toujours indentique ( logique puisque c'toujours la même personne qui écrit T___T mdr) Bon pour l'instant ce n'est pas vraiment "jolie" car il n'y a pas de sentiments forts ou des choses comme ça mais j'ai fais de mon mieux pour que ce soit agréable à lire. Si vous avez des critiques, allez y. Et puis si ça vous plait pas et qu'vous avez pas envie d'avoir la suite, dites le aussi. Mais j'espere que vous penserez le contraire.
ET je n'arrête pas encore Puppy-yaoi. Elle est bientot terminé mais pas encore ^^
<< Vouloir,
Attendre.
Pour toi,
Pour justifier mon amour.
Pour justifier mon amour. >>
Attendre.
Pour toi,
Pour justifier mon amour.
Pour justifier mon amour. >>
Justify my love - Marilyn Manson
Bonjour fidèles ou nouveaux lecteur !
Après Puppy-yaoi (qui n'est pas encore fini), qui avait reçu son nom car
un de mes anciens surnoms était Puppy, je vous fait découvrir une fic qui
aura peut-être l'air simple au début mais se compliquera au fil du temps : Taras-yaoi
= Tara's yaoi. Tara est mon prénom. Je tenais à le préciser parce que sinon le nom du blog fait bizarre.
Bon et bien, pas plus de formalité, je vous laisse lire et apprécier, enfin j'espere.
Et soyeux généreux en commentaires. J'adore les commentaires interessants à lire. (l)
Après Puppy-yaoi (qui n'est pas encore fini), qui avait reçu son nom car
un de mes anciens surnoms était Puppy, je vous fait découvrir une fic qui
aura peut-être l'air simple au début mais se compliquera au fil du temps : Taras-yaoi
= Tara's yaoi. Tara est mon prénom. Je tenais à le préciser parce que sinon le nom du blog fait bizarre.
Bon et bien, pas plus de formalité, je vous laisse lire et apprécier, enfin j'espere.
Et soyeux généreux en commentaires. J'adore les commentaires interessants à lire. (l)
Chapitre 1 .. : .. Cela devait arriver, c'est le destin, ce n'est pas une coïncidence.
Je m'apelle Tom, Tom Kaulitz. Je crois que pour l'instant vous n'avez pas à en savoir plus sur moi. Evidemment, vous devez absolument savoir des détails sur lui. Qui "lui" ? Et bien Bill; et à dire vrai, je ne sais pas grand chose à part ceux que tout le monde sait. Quand je dis "tout le monde" je parle evidemment des habitants de notre petit village et des élèves de notre petit lycée qui fait aussi office de collège. Bill est quelqu'un d'apprécié. Il a beaucoup de copins qui l'entourent et il va sans hésiter vers les gens à qui il veut parler. Ici, dans notre petit village on se sent tous un peu proche de tout le monde. Et donc tout le monde se sent proche de Bill, même moi, alors que je lui ai adressé quelques fois la parole mais sans plus. On a jamais engagé une grande discussion ou il pourrait apprendre à connaitre mes points de vues et moi les siens.
Enfin bon, je disais donc que Bill avait beaucoup de copins mais il n'a pas de vrais amis. Ami dans le sens ou personne n'arrive vraiment à connaitre son état d'humeur à part si il est très explicite. "Ami" comme quelqu'un qui connait ses moindres secrets et à qui il se confit sans tarder. Et toute les autres facettes que peut avoir un ami. Bill dit qu'il n'en a pas besoin car de toute façon il a Ethan qui est son petit copin, son conseiller, son ami ou même mieux : son meilleur ami, son confident, sa vie, son oxygène, sa famille et j'en passe. Ethan est presque tout ; ou même tout pour Bill. Bill a eu 18 ans dernièrement, tout comme moi. Et cela va faire 3 ans qu'il est avec Ethan. Depuis 3 longues années. C'est son premier amour en tant que garçon, il la connu quand il avait 15 ans alors qu'Ethan en avait 17. Il dit que c'est grace à Ethan qu'il a su trouvé sa vraie sexualité et l'affirmer sans aucune gêne.
Je sais, je sais. Vous devez vous demandez si les gens ont accepté qu'il soit homosexuel sans réticence. Et bien oui. Comme je l'ai dit, on est un petit village ou tout le monde se sent proche de son voisin et ou l'on arrive a tout accepté. Je crois qu'on a surtout de la chance d'avoir une population assez jeune et assez ouverte d'esprit. Tout cela pour dire qu'en gros, que vous couchiez avec un homme, une femme ou un animal : on s'en fiche un peu et on regarde dans notre lit avant de regarder dans celui des autres.
Revenons à Bill. Vous devez vous dire qu'il a une vie parfaite et vous avez bien raison car elle l'était surement. C'est ce que je me disais sans cesse et je pense que lui aussi le pensait du plus profond de son coeur. Tant qu'il y avait Ethan, la vie ne pouvait qu'être rose.
Et pourtant, lorsque je me promenais sur un chemin près des étangs et que je l'ai vu et entendu pleurer assis dans l'herbe, je me suis dit que sa vie avait du tourner au gris.
"Bill ?"
Aucun son. Juste celui de son souffle qui essayait de retrouver son rythme après des sanglots répétés.
Je m'asseyais a côté de lui et ne savait que faire, que dire. Je sentais qu'il ne voulait pas parler mais le voir dans cet état me faisait de la peine et je ne pouvais pas me résigner à faire demi tour et partir en le laissant. J'avais besoin de savoir ce qu'il se passait, je pouvais peut-être le réconforter. Je suis sur que je le pouvais.
15 longues minutes passèrent avant que ses pleurs ne se calment et que l'envie de le prendre dans mes bras pour le bercer disparaissent tout deux. Ma tête était fixée droite vers l'horizon mais mon regard volage se détournait vers Bill qui regardait droit devant lui. La tristesse qui arborait son visage laissa bientôt place à de la haine et les énergies négatives qui sortaient de lui était palpable. L'atmosphère devint pesante et je me suis dis pendant 2 minutes que j'allais partir en courrant. Mais je voyais qu'il allait mal. Même si je suis de nature à me défiler, je ne pouvais pas partir comme ça alors que c'était moi qui était venu jusqu'a lui sans qu'il ne me demande rien.
"Tu vas mieux ?"
Silence, à nouveau.
....
"Non, ça ne va pas mieux !"
Ce ton était froid, glacial, je prenais presque peur. Presque. Son visage était tellement doux. Que pouvait-il lui arriver comme malheur ?
"Je me dis seulement que pleurer ne sert à rien, ça ne changera pas les faits."
J'aurais voulu lui répondre qu'il avait raison car il avait raison mais je ne savais même pas de quels "faits" il parlait. Peut-être était-ce réparable ?
"Il me dégoute, Ethan me dégoute !"
Je voyais son menton trembler et je sentais que ses larmes allées recommencé à couler le long de ses joues fines et blanches. Et ça n'a pas manqué. Voilà de nouveau que, la tête entre ses jambes remontés vers son torse, il pleurait de plus belle. Son corps tremblait au rythme de ses sanglots et je partageais sa souffrance même si je ne savais pas ce qui c'était passé, bien que je m'en doutais très fortement.
Ethan l'avait-il trompé ? C'est l'explication la plus logique qui me venait à l'esprit mais ça me semblait impossible. Ethan paraissait tellement amoureux de Bill. Il était fou de lui, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. Et si il avait Bill, pourquoi était-il voir ailleurs ? C'est bien la question qui me revenait le plus souvent en tête.
"Pleurer ne sert à rien, tu l'as dis toi même." lui dis-je en plaçant une main dans son dos et en lui tapant délicatement l'épaule.
Il releva la tête et essuya ses larmes et son nez qui c'étaient mis à couler. Ca me rapellait les fois ou en primaire, il tombait dans la cour et qu'il pleurait car il avait mal. Il s'essuyait toujours de la même façon, comme il vient de la faire. Comme quoi, même à 18 ans, quand on rentre dans le monde impitoyable des adultes on garde toujours les manies d'un gosse de 9 ans. L'âme d'enfant nous suivra jusqu'au bout.
"Qu'est-ce-qu'a fait Ethan ?
- Tu es bien trop curieux Tom. Mais je te pardonne, je le suis aussi."
Un léger sourire prit place sur ses lèvres et sur les miennes. Mais le sien disparu aussi vite qu'il n'était apparu.
"Il m'a trompé."
Son regard était dur, le plus dur que je n'avais vu. Il essayait de ne pas pleurer, de ne pas hurler sa colère. Il l'aimait tellement... Et Ethan avait l'air de l'aimer tout autant.
"Et ca fait quelques temps que ça dure. Je l'ai découvert aujourd'hui. Et en plus avec une fille. Sa seule escuse était de me dire que le corps d'une femme lui manquait."
C'est vrai qu'Ethan n'est pas homosexuelle, mais bisexuel. D'un côté, je le comprend, le corps d'une fille peut difficilement être remplacer si on aime les 2 sexes. Mais si on aime la personne avec qui on est, si on l'aime vraiment, on peut s'en passer, je pense.
Qu'importe, je partageais vraiment la souffrance de Bill. Je voyais qu'il n'était pas bien. Il avait perdu espoir. Perdu espoir en l'amour peut-être. Il n'avait plus envie de se battre et je le comprenais. Que pouvais-je faire?
"Ma mère avait raison, l'amour n'existe pas ou plutôt n'existe plus. Je ne croirais plus en l'amour...Et je ne n'aimerai plus.
- Laisse moi te prouver le contraire."
Je m'étais levé et il me regardait, il ne comprenait pas.
"Je dois y aller, à bientôt."
Et je me retournais pour repartir chez moi.
FIN DU CHAPITRE
Voilà donc le premier chapitre comme une sorte de prologue qui annonce un peu l'début de l'histoire. L'histoire sera relativement différente que dans mes 2 fictions précédentes, tout autant au niveau des caractères, des habitudes, de leurs vies en général, de l'histoire qui parraitra "simple" au début mais se compliquera au fil des chapitres mais le style d'écriture sera toujours indentique ( logique puisque c'toujours la même personne qui écrit T___T mdr) Bon pour l'instant ce n'est pas vraiment "jolie" car il n'y a pas de sentiments forts ou des choses comme ça mais j'ai fais de mon mieux pour que ce soit agréable à lire. Si vous avez des critiques, allez y. Et puis si ça vous plait pas et qu'vous avez pas envie d'avoir la suite, dites le aussi. Mais j'espere que vous penserez le contraire.
ET je n'arrête pas encore Puppy-yaoi. Elle est bientot terminé mais pas encore ^^


